Auto-entrepreneur : Les 5 erreurs qui coûtent cher aux créateurs
La liberté a un prix : la rigueur administrative
Devenir créateur freelance, c'est génial. Gérer l'Urssaf, c'est moins fun. Voici les points de vigilance absolus pour 2024.

1. La TVA : Le seuil fatidique
Beaucoup pensent qu'être auto-entrepreneur dispense de TVA. C'est FAUX.
- En dessous de 36 800 € (seuil de base 2024 pour presta de service) : Pas de TVA.
- Au-dessus : Vous devez facturer la TVA dès le 1er jour du mois de dépassement.
Attention : Si vous oubliez de la facturer, c'est vous qui la paierez de votre poche ! 20% de perte sèche sur votre chiffre d'affaires.
2. La CFE (Cotisation Foncière des Entreprises)
Même si vous travaillez de chez vous sur votre canapé, vous êtes redevable de la CFE. Pensez à créer votre compte professionnel sur le site des impôts (impots.gouv.fr) dès la création de votre statut, sinon vous ne recevrez jamais l'avis de paiement... jusqu'à la majoration.
3. Ne pas signer de contrat
Un deal en DM Instagram n'est pas une assurance vie. Si la marque ne vous paie pas, ou utilise votre image pendant 10 ans sur des panneaux publicitaires alors que c'était prévu pour 1 an, seul un contrat écrit (ou un devis signé avec CGV) vous protège.
Utilisez nos modèles de documents disponibles dans l'espace "Mon Business" pour vous sécuriser.
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